Il ne s'agit pas d'un oubli. Simplement, avais-je besoin de temps pour évoquer la mémoire
de Maurice Druon qui nous quitta le 14 avril dernier.
Pour le connaître depuis plus de trente ans, avoir échangé avec lui de vraies questions
sur la vie, la mort et bien davantage, s'il est possible, je puis dire qu'une grande âme est partie avec lui. Je ne fais pas ici référence aux Indes, qu'il avait parcourues bien des fois mais
plutôt à Pomponius Atticus, notre maître commun, si peu commun, un romain hellénisé qui n'est pas sans rappeler la famille des Druon/Kessel, avide de s'abreuver aux meilleures sources. Et
cette fois, heureux que nous sommes, ce fut la nôtre ; l'Europe, veux-je dire !
J'eus la faiblesse d'évoquer Eze avec lui et il se souvenait de ses quelques courts
séjours au « Seuil » de Consuelo Vanderbilt sur lesquels il écrivit quelques pages dans l'inimitable « Revue des Deux Mondes ».
Il s'en fait l'écho dans cette lette que je publie aujourd'hui.
Maurice Druon, l'homme de la Résistance, de l'assimilation à ce qui élève et non ce qui
abaisse, un anti-Malraux qui aurait décidé, avec raison (bien que j'aimât ce dernier plus que tout) que le succès est le seul juge et que, finalement, le lecteur est le seul dieu des
écrivains ; un homme donc qui puisa au cœur de notre culture ce qui apaise, ce qui bénit, ce qui nous fait boire à l'eau immémoriale qui sourd de chaque pierre bâtie ou jetée à la face
du monde. Qu'importe ?
Et puis, enfin, un gaulliste pétri de notre glèbe aussi savante que primale dans laquelle
les uns, comme les autres, devraient se vautrer plus souvent comme le firent les héros.
Je salue donc la mémoire de Maurice Druon, le remercie une fois de plus pour l'intérêt
qu'il a manifesté à l'endroit de mes efforts de fourmi et, surtout, lui souhaite une bonne traversée vers le lieu d'où l'on revient d'autant moins que, le temps passant, la mort se met à
avoir quelque charme.
Voici pour aujourd'hui une courte citation de la "Provence et ses voies nouvelles" de J. Cauvière qui nous décrit un Eze
original.
Aimant à comparer l'incomparable, l'auteur évoque tour à tour la Norvège et les bords du Rhin mais, après tout, pourquoi pas
alors que par ailleurs de 1388 à 1860 nous avons pu humer les senteurs de bien d'autres rivages et toucher des drapeaux de bien des couleurs.
Monseigneur Chapon, en ce début de XXe siècle est Évêque de Nice.
Il devient très vite une figure du Comté. Il est de toutes les réceptions car il conçoit sa charge comme une
représentation de l'Église qui ne saurait omettre aucun aspect de la vie locale. Aussi, fréquente-t-il les réceptions de la région et, par exemple, celui de la la villa «Orangini» à Cimiez,
propriété d'Henri Germain, député et fondateur du Crédit Lyonnais,.
Cela ne choque personne car prêtres, évêques et cardinaux ont pour consigne, après la période de 1905 et des lois
sur la séparation de l'Église et de l'État, de jouer un rôle méthodique d'ambassadeurs de la neutralité catholique.
On a pu le voir dans les jardins de la Villa Ephrussi de Rotschild, mais aussi dans ceux du Prince de Monaco. De
même, ses visites pastorales sont autant d'occasions d'approcher maires et conseillers généraux, y compris ceux qui ne sont pas du parti catholique.
La photo que je joins aujourd'hui le montre chez Albert Figuiera, venant juste d'être réélu. Elle est prise dans
sa propriété de Peira-Cava où, l'été, les Figuiera venaient prendre le frais et côtoyer leurs amis Chasseurs Alpins.
Délicieusement surannée, elle est l'évocation d'une Église qui pensait que son ministère devait être visible et
que la France commençait à devenir une "Terre de Mission". Cette dernière passait par tous les milieux de la société civile et, pourquoi pas, par les salons.
On
trouve de tout au "Magasin Pittoresque". Dans le goût éclectique du temps, tout y est traité. Un peu de "Choses Vues" d'Hugo, mais avec moins de talent, ainsi que du Journal des Goncourt, mais avec
moins de verve.
Bien que nous fussions alors un an après le Rattachement du Comté de Nice à la France, l'auteur
de ces lignes use du nom d'Esa qui dans certains textes a remplacé : Eza.
Il voit ici un reliquat du monde Sarrasin dont il dit du bien mais traite nos maisons de
"masures". Sans rancune alors que l'image de cet "Akbah", dont on ne sait de quel "Grand" il s'agit, invoquant Dieu face à Eze n'est pas sans poésie.
Donner de la vie aux choses inanimées. Projet divin qui, chez les hommes, a engendré le spectacle.
D'abord, l'acteur de chair, seul au milieu du théâtre puis, un peu plus tard, accompagné du chœur qui soutient son
dramatique monologue. Nous sommes alors en Grèce, notre berceau.
Plus à l'est, aux mêmes temps et peut-être avant eux, l'Asie et ses ombres, ses caractères archétypes qui, unis ou
divisés, luttent contre l'obscur donc l'obscurantisme.
Enfin, à l'ère moderne laquelle s'étend de l'écrit à sa disparition, c'est-à-dire aujourd'hui, l'idée d'agiter des
acteurs de bois devint nationale et propre à chaque peuple. Ici, en Europe, l'agitateur se fait discret, voilé et seul apparaît son bras ganté de vie. Là-bas, au contraire, il est visible,
démiurgique et justicier.
Passé dans le langage, le terme de « marionnette » couvre - et c'est bien le mot - cette idée selon laquelle le
puissant n'apparaît jamais mais use d'un alter ego à sa ressemblance, dévoué car sans -état d'- âme, utile car compromis.
Au centre de cette pièce finement jouée, la marionnette mais, cette fois, devenue indépendante, interchangeable et
se jouant du bras comme des fils. Là voilà libre !
Vu d'Eze, comme il paraît petit ce monde venu à nous comme ces colporteurs de jadis. Le monde urbain mais mal
élevé, policé car contraint, unanime car aveugle.
"Ce que nous appelons notre volonté, ce sont les fils qui font marcher la marionnette, et que Dieu
tire."
Lorsqu'en 1903 Albert Figuiera inaugure le Bureau de Bienfaisance d'Eze qu'il vient de créer en sa qualité de
maire,(cf :http://www.societe-museale-albert-figuiera.info/article-22179914.html), il pense aussi aux
pèlerins qui sillonnent l'Europe en quête de salut, si ce n'est de rachat.
Pas plus tard que mardi dernier, le 12, mes pas croisaient ceux d'un jeune Italien qui, de Toscane vers l'Espagne,
marchait dans les traces de Compostelle et, surtout, de François, celui d'Assise.
Un an plus tôt, la même péripétie se déroulait au même lieu, notre« Frache » (Place de l'Eglise) mais
cette fois le pèlerin venait d'Espagne, autre berceau de la foi.
Bien naturellement, lui ai-je conseillé, en ce beau mais frais mois de mai, de solliciter le gîte et le couvert
auprès du seul représentant de notre Eglise que nous ayons à Eze : Sœur Marie de Nazareth.
L'accompagnant au dit lieu, nous fûmes confrontés à une porte fermée, seulement animée de la voix certes gênée
mais ferme, de notre Religieuse qui nous annonça qu'elle ne pouvait rien faire. Point d'entrebâillement, de réception cordiale, rien... Sœur Marie qui, il n'y a pas si longtemps, faisait pourtant
appel à mes quelques connaissances de juriste pour résoudre des problèmes d'un ordre terrestre mais bon.... la même qui n'a pas non plus visité ma mère aux temps où j'étais seul à ses côtés ,
très seul, etc. Mais il est vrai que tout ceci va dans le bon sens, c'est-à-dire celui de l'histoire.
Mon plusieurs fois oncle, Don Jacques Figuiera qui fonda Laghet n'aurait pas compris. Les « vieux »
fidèles, chassés de notre paroisse, ne l'ont jamais compris. Je ne le comprends pas non plus descendant de cette Chrétienté qui n'a pas à s'en faire remontrer.
L'Abbé Bonifassi qui, lui, ouvrait
les portes de l'Eglise et du Presbytère.
Image de notre dernier prêtre à Eze.
Dieu l'a récompensé alors qu'il est mort
dans sa centième année. Durer n'est pas
que le privilège des misérables...
J'ai donc et avec plaisir logé notre pèlerin, voisin d'Italie et ai renoncé à user de la correction fraternelle
qui, chère à Saint Paul, cessa d'être efficace le jour où les serviteurs de Dieu pensèrent avoir des droits. Le droit à l'indifférence fait partie de ceux-ci, visiblement.
Qu'ils aillent donc tous construire leur nouvelle chapelle et que nous ne les revoyons plus, c'est tout le bien
que je souhaite aux vrais, vieux, authentiques croyants qui, eux, ouvrent leurs portes, à Eze comme ailleurs.
Et il ne s'agit pas d'être anticlérical alors que votre serviteur fit toutes ses études secondaires chez les
Jésuites et qu'il s'en félicite, mais parfois est-il plus que salutaire de rendre à César ce qui est à Dieu car du premier ceux que je viens de désigner sont bien plus proches.
Si l'objet de notre Société consiste principalement en la protection du patrimoine local, ce dernier ne saurait
comprendre uniquement choses, biens et « natures mortes ». Précisément, et parlant de nature, la faune fait partie de ce corpus à préserver.
Depuis maintenant trois ans, je me dois chaque année de combattre les efforts des uns et des autres tendant à
l'éradication des abeilles à Eze. La première fois, ce fut à l'encontre du maire de l'époque à qui j'eus à représenter le fait, pourtant évident, que l'abeille est une espèce protégée. J'eus
raison du chef de notre municipe d'alors (et le scrutin démocratique de même) ; pour autant « ils » revinrent l'année suivante. Les abeilles également, malheureusement pour
elles.
Il convient de rappeler ici que l'essaim dont s'agit se trouve sur ma propriété et que les chasseurs de vivants,
riverains commerçants, excipent de leur qualité de copropriétaire de fait (je nommerais ceci le syndrome du « couloir de Dantzig ! »).
Je faillis bien, l'année suivante, finir au « poste » de la Gendarmerie de La Turbie, leur représentant
ayant pris sur lui d'autoriser les pompier à faire leur misérable labeur, ce que j'assimile à un simple abus de pouvoir.
Nouveau rappel. Cet essaim n'a jamais, de près ou de loin, piqué ni agressé qui que ce soit. Le détail est
important puisqu'il est vrai que le principe de précaution, en l'occurrence naturel en une telle occasion, autorise la suppression d'espèces protégées si certains de leurs sujets s'avèrent
dangereux.
Puis, le 11 mai dernier, arrivé trop tard sur les lieux du crime écologique, je n'ai pu m'opposer à l'injection de
produits chimiques insecticides dans ma cheminée. En revanche, j'ai eu loisir d'indiquer ce qui précède par écrit aux riverains cités plus haut puis, dans la lancée, ai signé la Charte dite
« L'Abeille, Sentinelle de l'Environnement ».
A cette occasion j'ai pu faire les observations suivantes destinées à ses rédacteurs : Face aux
difficultés qui furent les miennes par trois fois face à la destruction d'essaims d'abeilles sauvages par les pompiers et l'aide de la gendarmerie nationale, je m'interroge sur l'effectivité de
la législation nationale, européenne et globale protégeant cette espèce!
Aussi, est-ce avec plaisir que je signe votre charte, pensant que les pouvoirs publics devraient s'emparer de
cette question grave et former les administrations chargées du maintien de l'ordre pour leur signifier que leur mission est aussi protectrice.
L'avenir me/nous dira si mes peurs de voir les abeilles disparaître (reprises par bien des gouvernements du monde)
sont aussi fondées que celles portant sur le gaspillage de l'eau et singulièrement à Eze.
Je suis dans l'attente d'une réponse du Ministère de l'Agriculture et de la Pêche et ne manquerai pas de vous en
faire part.
Après deux mois de silence, il est peut-être temps de
reprendre nos écrits. Silence et non vacances, car si le premier équivalait à celles-là, il est certain que la mort serait bien davantage recherchée qu’elle ne l’est !
Plutôt, un temps passé à réfléchir, méditer
même, sur la nature et l’objet de nos actions associatives.
Aussi, avons-nous pris des
décisions.
Tout d’abord, nous nous sommes passés du
concours municipal à l’instar de ces propriétaires qui, soucieux de faire visiter leur domaine, aiment à éviter les intermédiaires non pas tant pour ce qu’ils coûtent mais par souci de ne pas le
voir transformer en « produit », sachant que cette réification est le commencement de la fin…
Au demeurant, cette « collaboration »
pourrait devenir onéreuse si l’on sait – ce que nous avons appris récemment – que l’utilisation des locaux municipaux est assortie du paiement de locations tarifées (ainsi en va-t-il des diverses
salles d’exposition du village). Pour autant, si nos deux conférences furent données en la salle des fêtes d’Eze et qu’il nous ne fut point demandé de contribution, il est non moins constant que
nous en eûmes pour notre « argent ». C'est-à-dire bien trop peu.
Parlons bref, parlons bien. Jamais notre thèse
de l’Eze microcosmique ne fut si vérifiée. Du « global » (traduisons : du mondial) vers le national en passant par les régions, quiconque se plaint et récrimine est suspect avant
d’avoir pu terminer son exposé. Pourtant, n’est-il pas frappant de constater que tout l’éventail politique, sociologique (pour ne pas dire social) et même philosophique de notre assemblée humaine
parvient dans sa quasi-totalité à un triste et consternant constat qui, s’il devait tenir en un mot, pourrait être désigné par : MEDIOCRITE et en deux : MEDIOCRITE TRIOMPHANTE et en
trois : MEDIOCRITE TRIOMPHANTE MILITANTE.
Eze se meurt, Eze est mort ! Notre mission
devient dont thanatologique et, dorénavant donc, laisserons-nous l’évocation de nos viscères (de notre histoire veux-je dire) à notre site principal qui sera repris et remanié dans les jours et
semaines qui viennent. Quant à ces pages, elles seront destinées à recueillir, au jour le jour, les signes sismiques des derniers soubresauts de ce qui fut Avisio, Eza, Eze, une montage magique
terrassée par des démiurges d’autant plus effrayants que disciples de Moloch, ils transforment l’or en plomb ! Certes, l’autochtone a sa part de responsabilité mais à sa décharge il convient
de bien noter que le malheureux qui, lui, détenait l’or, l’avait pris pour du plomb !
L’œil des barbares de Maurice Barrès est,
aujourd’hui, muni d’une caméra mais non point fait comme celui de Dieu Qui contemple Sa création qu’Il a faite libre sans avoir le sentiment de l’avoir ainsi punie. Non pas, hélas. Quelques
Ezasques ont pu s’apercevoir à leurs frais de l’efficacité du système de surveillance digitale lorsqu’il s’agissait de réprimer quelques infractions imaginaires et de son aveuglement dès lors que
l’un de ceux-ci voyait un de ses biens faire l’objet d’un sinistre. Mais le système « Echelon » a ses failles et la première est de faire que le Grand Frère (Big Brother pour les
intimes) étale ses turpitudes en première page à la tranche toujours plus fétide de notre pain quotidien ; en un mot l’information.
Nous sommes informés. Et de l’illusion naquît
la désillusion ! Illusion de tout savoir, désillusion de constater que, pour autant, rien ne change. Quelques exemples.
Il s’agit du détournement des lieux d’Eze. Nous
l’avions déjà fustigé. Ainsi, en 1868, le Conseil Municipal d’Eze présidé par César-Marie Figuiera, mon trisaïeul, décide de faire l'acquisition d'une maison sise rue de la Paix, toute proche de
la Mairie.
Les travaux envisagent la réparation et l'agrandissement de la Mairie et du presbytère déjà existants, l'école les
jouxtant étant aménagée dans ce petit centre regroupant les services publics communaux du village alors que souvent l'instituteur fait office de secrétaire de mairie.
Cet ensemble fut par la suite alloué au prêtre
desservant la Paroisse à la suite de l’édification d’une école plus importante au bas du village construite sous le mandat d’Albert Figuiera. Au demeurant, la figure la plus caractéristique de
cette période demeure le Doyen Bonifassi qui, occupant avec sa mère et sa sœur ce que l’on était en droit de dénommer le Presbytère, avait obtenu l’autorisation de loger dans une cave confrontant
le tout quelques gallinacées qui contribuaient utilement à sa relative maigre pitance quotidienne. Depuis les deux dernières mandatures municipales, cette sphère qui fut consacrée à l’instruction
et la prière, se voit occupée en sa totalité par des satellites municipaux, proches ou lointains, tous connectés et qui depuis deux mois y exercent le commerce de restauration et autres ludiques
occupations. Parmi celles-ci, s’y trouve incluse la visite du « Musée Victor Enzo », institution privée ouverte par notre Maire et lui appartenant. Notons au passage que le véritable
musée d’Eze, celui qui fut fondé par Charles-Alexandre Fighiera et alimenté par les Ezasques, a été fermé depuis la fin du mandat de M. Charles Bénaglia, ancien maire. Victor Enzo n’est familier
ni à Eze ni à Google et le lien que l’un et l’autre peuvent avoir avec Eze est si ténu qu’il serait bien difficile de le définir. L’Art ? Certes ; sans doute, mais l’entrée est payante
à l’instar de toutes les portes publiques et commerciales d’Eze y compris celle qui ouvre sur les latrines.
Nos lecteurs les plus attentifs qui sauraient
que le tout est attenant à une chapelle, laquelle fut édifiée au XIVème siècle pour y abriter la Confrérie des Pénitents Blancs et du Gonfalon se sont sans doute déjà étonnés qu’un débit de
boissons eût la permission de s’y établir ? La Chapelle est gênante ? Fermons-la ! D’ailleurs fermons-la !
L’Eglise paroissiale de même puisqu’après avoir
revêtu sa place de pierres glissantes et abruptes, le pendant à sa beauté simple, tout de laideur fait va être édifié au lieu-dit l’Aïghetta au motif que les morts non natifs d’Eze répugnent à
gravir nos marches devenues par trop escarpées. Le fait que l’Eglise dont s’agit fût classée n’y changera rien. Fermons-la !
Comment ? Et notre Société, les Ezasques
auraient laissé faire cela sans mots dire, sans maudire ? Là est la triste désillusion. Ce n’est pas faute d’avoir écrit, rédigé, envoyé, supplié, commis, manifesté, averti, admonesté,
conseillé, etc. mais rien n’y fait.
Comment ? Comment voulez-vous qu’à Eze où
sans quelques euros vous ne pouvez :
- vous garer
- uriner
- vous cultiver
- être considéré
vous trouviez ici cette qualité de résistance qui, n’en déplaise aux aigris, fut la qualité française que nous
avions le plus prisée lors de notre Rattachement en 1860.
Nos lecteurs trouverons donc ici et
dorénavant le quotidien d’une Société qui, pour être historique, a la sinistre déconvenue de vivre au sein d’un village (sic) devenu plus que touristique, plus que populaire, c'est-à-dire
invivable. Peut-être également une sorte de « guide » anti-touristique destiné à ceux et celles qui, non munis d’euros mais héros en tête, voudraient percevoir le dernier reliquat de
cette âme qui en faisant notre célébrité nous a perdus ! Vous pourrez toujours, si le cœur vous en dit, festoyer à la "La taverne des Gueux ", l’une des salles du ci-devant Presbytère. (Il
s’agit bien là de l’intitulé du lieu tel qu'il est donné publiquement par ses tenanciers).
Pour les amateurs d’histoire pure (c'est-à-dire
lointaine !), nous maintenons notre cap vers un rétablissement de la réalité qui fut la nôtre et, ce, sous le contrôle de M. Charles Astro, Conservateur du Palais Lascaris et des Antiquités
des Alpes-Maritimes.
Enfin, j’indique que nous organisons
régulièrement des réunions pour nos membres au siège social de notre Association. Nous sommes, bien sûr, à votre disposition pour de plus amples informations sur la façon d’y
participer.
:
Blog de la Société Muséale Albert Figuiera, association L. 1901 assurant la défense et la promotion du patrimoine culturel, historique et artistique d'Eze-Village 06360